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La vie de la Communauté | |||||
| C'est vers la fin du XIII siècle que l'abbaye comptait le plus de moines soit quatre-vingt-dix ! en tenant compte de ceux qui étaient externes et s'occupaient des terres, mais ils furent plus souvent cinquante. Et ce n'est qu'après avoir passé leur prêtrise qu'ils se consacreront uniquement aux charges sacerdotales, tandis que ceux qui n'étaient pas encore prêtres s'occupaient des tâches matérielles. Elu par les moines, L'Abbé dirigeait sous réserve que ses décisions soit approuvé par l'Évêque d'Avignon. quand un nouvel Abbé accédait à son siège un "Té deum " était chanté et l'on sonnait les clôches avec insistance, devant l'autel celui-ci jurait fidélité à l'Évêché qui le gratifiait d'un " baiser de paix " . puis venait une grand-messe au cour de laquelle le nouvel Abbé recevait la bénédiction canonique. si l'Evèque ne pouvait se rendre à l'abbaye la cérémonie avait lieu en Avignon et le nouvel abbé revenait sur une barque fleurie au puy Andaon!. | ||||||
| La répartition des tâches dans l'abbaye était la suivante : | ||||||
| Le doyen gérait les revenus, | ||||||
| Le prieur claustral (prior major) était chargé de la vie spirituelle des moines novices et des oblats de Saint-André | ||||||
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Le doyen était secondé par : Le " cellerier ou pitancier " qui s'occupait des vivres, Le " camérier " du mobilier. "L'hospitalier " recevait les aumônes et s'occupait des miséreux qu'il hébergeait temporairement .Le sacristain s'occupait de la préparation des offices religieux. Le préchantre ou capiscol du chant liturgiques. les frais étaient couverts par les différents prieurés que possédait l'abbaye En dehors des heures de prière les moines s'occupaient de moudre leur farine et cuire leur pain,taillaient des pierres et entretenaient les potagers tout comme Saint -Benoit l'avait recommandé . Puis vint l'époque ou ils transcrivirent des écrits anciens . Les moines vivaient dans la simplicité et la frugalité . Mais en ce qui concerne la gestion des prieurés le responsable était tenue de se rendre deux semaines après Pâques à la tenue du " chapitre général " et pour le trente novembre où l'on fêtait le saint patron du monastère . Le reste du temps, ils pouvaient rester chez eux : certains grands prieurés n'envoyaient qu'un curé à qui l'on donnait " la portion congrue " ( il représentait le prieuré ) . Après que l'abbaye eut perçu sa part des récoltes et bénéfices, il restait suffisamment aux prieurés pour vivre correctement ! . Mais au XIV siècle la cour pontificale étant en Avignon les choses évoluèrent différemment.... ( suite plus tard !) . |
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